LE LIVRE SUR LA PLACE 2017

Rufin Nancy
la 39e édition du Livre sur la Place
La plupart des romanciers de la rentrée se retrouvent à partir de vendredi à Nancy pour la 39e édition du Livre sur la Place, le premier grand rendez-vous littéraire de la saison, pour une centaine de débats, la remise de six prix littéraires, en présence des dix membres du jury du prix Goncourt. Des rencontres inédites avec quelque 600 écrivains dont le prix Nobel de littérature turc Orhan Pamuk sont au programme du festival nancéien Le Livre sur la Place jusqu’à dimanche.
Jean-Christophe Rufin , président de cette 39ème Edition, doit en effet se rendre samedi matin au centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville pour y rencontrer des détenus. L’une des bibliothèques du centre sera baptisée du nom de l’auteur. Culturebox le 8/09
Photos Est Républicain 9/09/17 Rufin Nothomb Nancy

FOIRE DU LIVRE DE FRANCFORT 2017

Kermess Foire du Livre37361063290_7dc3b17fd3_c  Foire du Livre de Francfort 11 au 15 octobre 2017

La France est l’invitée d’honneur pour la première fois depuis 28 ans de la plus grande manifestation littéraire européenne. Le Président de la République y a vanté la grandeur de notre langue et son aura européenne. En citant Goethe et Gérard de Nerval…
La France y sera en force avec près de 200 auteurs de l’Hexagone mais aussi des pays francophones, dont Michel Houellebecq, aussi lu en Allemagne qu’en France, le prix Nobel J.M.G. Le Clézio, l’auteur de best-sellers Michel Bussi ou le Franco-Congolais Alain Mabanckou, AmélieNothomb, , Virginie Despentes, Jean-Christophe Rufin …
Bernard Pivot, président de l’académie Goncourt, présent à Francfort avec les autres membres du jury et Leila Slimani,  a annoncé la deuxième sélection du plus prestigieux prix littéraire français. La troisième sélection sera livrée le 30 octobre, et c’est le 6 novembre que sera annoncé le nom du lauréat 2017.

 

La Rentrée littéraire septembre 2017

La rentrée littéraire : septembre 2017 
Le magazine professionnel Livres hebdo a publié  son gros dossier sur la rentrée littéraire, dans lequel il annonce  : 581, c’est le nombre de romans qui paraîtront entre mi-août et fin-octobre 2017. (560 en 2016).2017 fait la part belle aux romans français (390 contre 363 l’an dernier). 2017 offre également une très généreuse cuvée de premiers romans (81, contre 66 en 2016). Côté français, on retrouvera des valeurs sûres, comme Erik Orsenna, Marie Darrieussecq, Amélie Nothomb, Jean-Philippe Toussaint, Sorj Chalandon, Eric Reinhardt, Chantal Thomas, Eric-Emmanuel Schmitt et Philippe Besson, Lola Lafon, Michel Le Bris ou Patrick Deville… Côté étranger entre autres : Don DeLillo, Ron Rash, Juan Gabriel Vasquez, Orham Pamuk ou Joyce Carol Oates...Laurence Houot responsable de la rubrique Livres de Culturebox mis à jour le 5/07/ 17
 
 

La Grande Librairie François Busnel

Cette semaine, jeudi 19 octobre 2017 :
Vous préférez un bon film ou un bon livre ? Plus besoin de choisir ! La Grande Librairie célèbre les noces de l’écrit et de l’écran avec des écrivains qui vénèrent le cinéma et qui sont passés maîtres dans l’art du suspense.
Je reçois Joann Sfar qui signe Vous connaissez peut-être (Albin Michel), un roman autobiographique et dérangeant.
Également sur ce plateau : Yannick Haenel pour Tiens ferme ta couronne (Gallimard), odyssée rocambolesque et poétique à la poursuite de Moby Dick.
Après Code 93, Territoires et Surtensions, l’ex flic, écrivain et scénariste Olivier Norek, publie un nouveau polar sensible et saisissant : Entre deux mondes (Michel Lafon).
La romancière et réalisatrice Delphine Coulin retrace le destin de six enfants réfugiés près de Calais dans Une fille dans la jungle (Grasset).
Enfin, Laurent Lafitte de la Comédie Française et Pierre Lemaître, prix Goncourt 2013, pour l’adaptation à l’écran de son roman éponyme Au-revoir là-haut (Le Livre de Poche).
A jeudi sur France 5 !
  » Prévenez vos amis et vos proches : le jeudi, c’est Grande Librairie !  » François Busnel
ÉVÉNEMENTS de La Rentrée Lit

 

 

Mon premier invité, Philippe Besson signe le livre dont tout le monde parle et que personne n’a encore lu, sur l’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron. Un personnage de roman (Julliard) est à découvrir en exclusivité sur le plateau de La Grande Librairie.Á ses côtés, je reçois deux romanciers engagés : la lauréate du Goncourt 2016 Leila Slimani pour Sexe et mensonges. La vie sexuelle au Maroc (Les Arènes) et Kamel Daoud avec Zabor ou Les psaumes (Actes Sud).Léonor de Récondo sera également mon invité. Avec Point Cardinal (Sabine Wespieser) la jeune romancière interroge sans voyeurisme et avec courage le mystère de l’identité. Mon coup de coeur !Comment imaginer une rentrée littéraire sans Amélie Nothomb ? Elle nous rejoindra pour évoquer son nouveau roman, Frappe-toi le coeur (Albin Michel), un conte empli d’humilité sur la jalousie d’une mère envers sa fille.Rendez-vous, donc,l jeudi , pour une nouvelle saison de La Grande Librairie…

 

Cette semaine, jeudi 29 septembre  La Grande Librairie a rendez-vous avec l’HISTOIRE ! 
C’est l’un des événements de la rentrée littéraire. Marc Dugain revisite l’histoire tragique des Kennedy dans un thriller paranoïaque et captivant : Ils vont tuer Robert Kennedy (Gallimard).
Alice Zéniter pour L’art de perdre (Flammarion) ; grand roman autour de la guerre d’Algérie.
Gaëlle Nohant pour Légende d’un dormeur éveillé (Héloïse d’Ormesson) dont le héros principal est le poète Robert Desnos.
Mon prochain invité, l’écrivain, psychologue et ethnopsychiatre Tobie Nathan signe Les âmes errantes (L’Iconoclaste). Un essai rare, poignant, sur l’importante et épineuse question de la radicalisation des jeunes, qu’il a intimement côtoyés pendant trois ans. 
Enfin, le témoignage exceptionnel de Philippe Sands. L’avocat international franco-britannique publie Retour à Lemberg (Albin Michel), une enquête magistrale sur les enfants de bourreaux. Il sera accompagné par Niklas Frank, fils de l’un des personnages de son livre : Hans Frank ; ministre du Troisième Reich et Gouverneur général de Pologne.
À jeudi sur France 5 !
  » Prévenez vos amis et vos proches : le jeudi, c’est Grande Librairie !  » François Busnel

Qui sont les véritables insoumis ? Les vrais indociles ? Cette semaine, La Grande Librairie donne la parole aux dissidents, aux résistants, à ceux qui appellent même à la désobéissance civile.

Je recevrai la romancière turque Asli Erdoğan, qui vient d’être enfin autorisée à quitter son pays, la Turquie, où elle avait été arrêtée sous l’accusation de terrorisme. Icône de l’insoumission, elle racontera ce qu’elle a vécu ces derniers mois.

Erik Orsenna revisite l’œuvre de La Fontaine, plus subversif et insoumis qu’on ne le croit dans La Fontaine, une école buissonnière (Stock). Michel Onfray fait l’éloge de Henry David Thoreau, pionnier de la désobéissance civile avec Vivre une vie philosophique. Thoreau le sauvage (Le Passeur).

Avec eux, le romancier et philosophe Frédéric Gros qui après Possédées (Albin Michel) propose un précis de désobéissance Désobéir (Albin Michel / Flammarion) et Kaouther Adimi pour son troisième roman, Nos richesses (Seuil) qui revisite le destin de la librairie Charlot à Alger.

Enfin Delphine Minoui, grand reporter, raconte l’incroyable histoire de la résistance des Syriens par les livres dans Les passeurs de livres de Daraya. Une bibliothèque clandestine en Syrie (Seuil).

A jeudi sur France 5 !

Cette semaine, jeudi 12 octobre   La Grande Librairie a rendez-vous avec les Secrets de Famille  ! 

Toutes les familles ont leurs secrets… Et bien souvent, cela donne de la littérature !Cette semaine, je reçois Perrine Desproges, la fille de l’immense Pierre Desproges pour Desproges par Desproges (Éditions du courroux) qui donne le coup d’envoi des célébrations du trentième anniversaire de la disparition de cet artiste iconoclaste que je tiens personnellement pour un véritable écrivain.Avec elle, un admirateur inconditionnel de Desproges : François Morel. Il publie un recueil de ses billets d’humeur, Jamais la même chose. Chroniques 2015-2017 (Denoël).Également sur ce plateau: Saphia Azzeddine. Dans son dernier livre, Sa mère (Stock), la romancière retrace la vie de Marie-Adélaïde, née sous X, à la recherche de sa mère.

Avec Mistral perdu ou les évènements (JC Lattès), Isabelle Monnin livre un récit intime sur sa relation avec sa sœur décédée à l’âge de 26 ans.
Christophe Honoré publie Ton père (Mercure de France), un roman autobiographique fort sur l’homoparentalité.
Enfin, Alexandre Jardin signe la suite de la grande saga des Jardin avec Ma mère avait raison (Grasset).

A jeudi sur France 5 !    François Busnel

 

40 ans / 40 romans Marathon romanesque

40-ans-40-romans-portait-Web-resize400x567 40 ans / 40 romans  Marathon romanesque
Au cœur de la rentrée littéraire, l’anniversaire du Centre Pompidou est l’occasion   rêvée de porter un regard sur quarante ans de création romanesque.
40 ans / 40 romans, une équation impossible à résoudre si l’on songe à ce que la littérature compte comme chefs-d’œuvre au cours de cette période. Et pourtant, nous nous sommes prêtés au jeu, en en oubliant certains, en en préférant d’autres et en assumant l’aspect subjectif d’une liste qui aurait pu être tout à fait différente. Même imparfaite et lacunaire, la liste des quarante titres retenue montre l’incroyable diversité des livres qui portent l’étiquette de romans
Quoi de commun en effet entre les expérimentations formelles de Georges Perec, l’inventivité du roman graphique d‘Art Spiegelman, l’interrogation sur la signification du monde de Claude Simon, la subversive contemporanéité de Michel Houellebecq, les interrogations intimes de Christine Angot ou de Philippe Forest, l’exploration historique de Sebald ou de Jean Echenoz, la vision post-exotique d’Antoine Volodine ? Quel point commun entre la veine fantastique d‘Haruki Murakami, le roman poétique – et politique – de Roberto Bolaño, la prose aux accents sociologiques d’Annie Ernaux et la transgression littéraire selon Salman Rushdie ? Pas grand-chose en réalité, si ce n’est une certaine idée de la création romanesque, comme outil de compréhension du monde et de soi-même… et le recours à une forme mouvante et mondiale, appelée roman, qui ne cesse de se réinventer, faisant écho à la phrase célèbre de Somerset Maugham : « Il y a trois règles à respecter pour écrire un roman. Malheureusement, personne ne les connaît ».
 
Un tour du roman en 40 titres avec des écrivains, traducteurs, artistes, comédiens, éditeurs, libraires, journalistes, universitaires, étudiants, lycéens et lecteurs, sur scène, pour des échanges joyeusement polyphoniques. 

JC Rufin entre dans Le Petit Larousse

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Les nouveaux mots et les nouvelles têtes du dictionnaire Petit Larousse

  • Par Mohammed Aïssaoui ( extrait Le Figaro 30/05/17)

150 nouveaux termes et 50 personnalités entrent dans l’édition 2018 du fameux dictionnaire. Emmanuel Macron, Jean-Christophe Rufin, Catherine Frot, Véronique Sansson pour les noms propres. «Ubérisation», «déradicalisation», «bisounours» et «hipster» pour les noms communs.

Pierre Larousse aurait deux cents ans aujourd’hui. Il aurait été heureux de voir le chemin parcouru par son petit Dictionnaire de la langue française publié en 1856. Le linguiste Bernard Cerquiglini souligne que le lexicographe qui avait d’abord été un instituteur et un pédagogue hors pair avait un but aussi simple qu’ambitieux: «Répandre l’esprit des Lumières en diffusant le savoir, faire reculer l’ignorance et les préjugés, œuvrer au progrès démocratique, telle était l’ambition de Pierre Larousse, fils de forgeron et de cabaretière. Au bout de deux cents, cet esprit reste moderne. Larousse, c’est notre contemporain.»

L’édition de 1856 occupait 700 pages en petit format, la dernière a plus de 2000 pages en format largement agrandi. L’édition 2018, à paraître le 20 juin, accueille 150 mots nouveaux, sens et expressions. «Ce sont des termes qui suivent l’évolution de la langue française, qui collent à notre époque. Des mots qui font partie de notre quotidien et qui ont dépassé les phénomènes de mode», explique Carine Girac-Marinier, directrice du département Langue française et Encyclopédies des éditions Larousse lors de la présentation dans «le plus ancien café du monde», Le Procope, à Paris. Par ailleurs, dans la partie «noms propres», il y aura cinquante personnalités nouvelles, avec un milieu culturel et artistique particulièrement représenté.

Voici, domaine par domaine quelques mots nouveaux.

Le monde de l’économie et de la société est particulièrement friand en nouveaux termes. Cela en dit long sur notre société. Le mot ubérisation (remise en cause du modèle économique d’une entreprise ou d’un secteur d’activité par l’arrivée d’un nouvel acteur proposant les mêmes services à des prix moindres) entre en même temps que Fonds vautour (fonds d’investissement spécialisé dans le rachat à bas prix des dettes de l’État ou d’entreprises en difficulté). Dans la nouvelle édition, on trouvera aussi Disruptif, adjectif, se dit d’une entreprise, d’un produit, d’un concept qui créent une véritable rupture au sein d’un secteur d’activité en renouvelant radicalement son fonctionnement. Plus étonnant, l’adjectif autoréalisateur est une prédiction tendancieuse qui influe sur les comportements de telle sorte que ce qu’annonçait la prédiction finit par advenir!

«Dématérialisé», «Génération boomerang» et «permaculture»: mots de notre époque

Un mot de notre époque, encore? Génération boomerang : ces adultes qui, après avoir quitté le domicile parental, sont contraints de revenir pour des raisons financières (perte d’emploi, divorce, etc.). Ou, encore, hors-sol, nom et adjectif invariable: personne ou groupe complètement déconnecté des réalités et des contraintes.

Cette année, on rencontre également e-sport, gameur, hipster, souplex (sous-sol en duplex), spoiler, de l’anglais gâcher: révéler un élément clé de l’intrigue.

Autres nouveaux entrants: droit-de-l’hommisme (le nom et son adjectif droit-de-l’hommiste) ; hacktivisme (mélange d’hackeur et d’activisme) ; storytelling (technique de communication politique, marketing ou managériale qui consiste à promouvoir une idée, un produit, une marque) ; Dazibao, kamishibaï (du japonais théâtre de papier) ; showcase ; matinalier (journaliste assurant la présentation d’une matinale à la radio ou à la télévision) ; déradicalisation ; infobésite (information et obésité).

Les mutations informatiques ont donné dématérialisé, gif ou GIF et phablette (de phone et tablette)

Les nouvelles tendances culinaires et gastronomiques sont toujours présentes, avec notamment kale (mot anglais), un chou vert frisé et teriyaki (mot japonais) mode de préparation d’un aliment.

Idem pour les enjeux environnementaux: permaculture (qui vient de l’anglais), un mode d’agriculture fondé sur les principes du développement durable ; mais aussi épisode cévenol (phénomène caractérisé par de fortes pluies continues tombant en automne sur le massif des Cévennes.

La francophonie fournit son lot habituel d’une dizaine de termes. La Réunion est à l’honneur avec barachois (cirque peu profonde), boucané (viande fumée) et barreauder (garnir de barreaux).

Le registre courant, familier ou régional apporte sa dose d’humour, toujours bienvenue. L’édition 2018 fait place à bisounours mot et adjectif invariable: souvent péjoratif, personne d’une grande naïveté. Ou rouméguer (du Sud- Ouest), personne manifestant son mécontentement, comme s’il n’y avait pas assez de mots comme cela pour dire quand ça ne va pas!

Les nouvelles têtes du Petit Larousse

L’écrivain Jean-Christophe Rufin était déjà devenu immortel en étant élu à l’Académie française en 2008. Il l’est encore plus en faisant son entrée dans le sacro-saint Petit Larousse. Sa «promo» est de haute volée: les cinéastes Olivier Assayas et John Carpenter, le philosophe Étienne Balibar ; les écrivains Boualem Sansal, Alain Mabanckou, Richard Ford et Marie Darrieussecq, l’historien Michel Winock; les acteurs Morgan Freeman, Catherine Frot; Stanley Lieber, scénariste et éditeur de bandes dessinées américain, et Cosey, le «petit» Français; le couturier Emmanuel Ungaro, la chanteuse Véronique Sanson, la danseuse étoile Aurélie Dupont, la soprano Patricia Petitbon qui a déjà un astéroïde à son nom!

Il a fallu un petit exploit technologique pour intégrer, en dernière minute, dans la partie «noms propres» le nouveau président de la République élu le 7 mai. Emmanuel Macron y figure à quatre reprises, avec, de plus sa photo. «Nous avons bloqué plusieurs cahiers à imprimer, car le président se trouve dans la partie «noms propres», bien sûr, mais aussi dans la partie Histoire et dans l’album de photographies des présidents de la Ve République», raconte Carine Girac-Marinier.

Prix Littéraires automne 2016

PRIX LITTERAIRES 2016

Prix NOBEL de LITTERATURE 2016   Bob DYLAN

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Grand Prix du Roman de L’Académie française

Adélaïde de CLERMONT-TONNERRE Le Dernier des nôtres Grasset

Prix Goncourt

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Leïla SLIMANI Chanson douce Gallimard

Prix Goncourt du Premier roman 2016

Joseph ANDRAS De nos frères blessés Actes Sud

Prix Goncourt Lycéens

Gaël FAYE Petit pays Grasset

Prix Roman Fnac

Gaël FAYE Petit pays Grasset

Prix Médicis

 Ivan JABLONKA Laëtitia ou la fin des hommes Seuil

Prix Médicis étranger

Steve SEM-SANDBERG Les Elus (trad.du suédois) Robert Laffont
Prix Médicis Essai

Jacques HENRIC Boxe Seuil

Prix Renaudot

y-reza-babylone-prix Yasmina REZA Babylone Flammarion

Prix Renaudot Essai

Aude ANCELIN Le Monde libre Les Liens qui libèrent

Prix Renaudot des lycéens

Lenka HORNAKAVA-CIVADE Giboulées de soleil Alma

 

Prix Femina

prix-femina-2016-malte Marcus MALTE Le Garçon Zulma
Prix Femina Etranger

Rabih ALAMEDDINE Les Vies de papier (traduit de l’anglais) Les Escales

Prix Femina Essai

Ghislaine DUNANT Charlotte Delbo, la vie retrouvée Grasset

Prix Interallié

serge-joncourt-interallie Serge JONCOUR Repose-toi sur moi Flammarion

Prix Littéraire du Monde

laetitia-prix-le-mondeIvan JABLONKA Laëtitia ou la fin des hommes Seuil

Prix Décembre Alain BLOTTIERE Comment Baptiste est mort Gallimard

Prix de Flore Nina YARGEKOV Double nationalité P.O.L

Prix Wepler Stéphane AUDEGUY Histoire du Lion Personne Seuil

Prix du Livre Inter Tristan GARCIA 7 Gallimard

Prix du roman des étudiants France Culture-Télérama & Grand prix RTL-Lire

prix-france-culture Olivier BOURDEAUT En attendant Bojangles Finitude

Retour de La

 Jeudi 1er septembre 20h45

Chers amis,Je suis très heureux de vous retrouver dès jeudi prochain, le 1er septembre à 20h45 !

Après ces trois mois loin du poste (durant lesquels, comme à mon habitude, je n’ai cessé de lire!), je vous propose une rentrée revigorante, enthousiasmante, étonnante : beaucoup de surprises, des écrivains que nous adorons et d’autres que vous découvrirez.

Mes deux premiers invités sont deux Gaulois qui enchantent la rentrée littéraire : Alain Mabanckou et Magyd Cherfi.
Alain Mabanckou, professeur invité au Collège de France, auteur de Verre Cassé et de Petit Piment, signe un tour du monde cocasse et inattendu intitulé Le Monde est mon langage (Grasset) tandis que Magyd Cherfi, ancien parolier du groupe Zebda, poète et écrivain, raconte quel rôle les livres et l’écriture ont joué dans sa vie, au coeur des cités près de Toulouse.

Je vous ferai découvrir deux de mes coups de cœur : Nathacha Appanah qui signe Tropique de la violence (Gallimard) et Gael Faye, auteur d’un excellent premier roman : Petit pays (Grasset). Avec eux : Laurent Gaudé dont le nouveau roman Ecoutez nos défaites (Actes Sud) nous invite à ouvrir les yeux sur le monde.

Enfin, Amélie Nothomb sera aussi sur le plateau ; elle revisite le conte de Riquet à la houppe (Albin Michel).

Rendez-vous donc jeudi prochain, pour une nouvelle saison de la Grande Librairie… Prévenez vos amis et vos proches : le jeudi, c’est Grande Librairie !

 

François Busnel

Jeudi 1er septembre 2016

 

Une semaine exceptionnelle

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Une semaine exceptionnelle à la bibliothèque de Bourges :
14 et 17 juin 2016 , Rencontre avec deux écrivains et une éditrice  !

 

    Au Livre Paris 2016, l’une d’entre nous avait pu inviter Olivier Rolin pour venir présenter à nos lecteurs Veracruz , objet littéraire original plus que roman, tellement différent de ses derniers livres . La rencontre devait clore notre saison de Cercles de Lecture le vendredi 17 juin .
    A l’A.G. le 11 mai , nous étions plusieurs à Paris, impatientes de féliciter Alice Déon, déjà venue à Bourges en 2010 présenter sa maison d’édition, LaTable Ronde . Larry Tremblay, Prix CBPT 2016, retenu au Québec par la mise en scène de son adaptation de L’Orangeraie, a répondu par Skype aux questions de Philippe Lefait, qui n’a pas vraiment fait participer Alice Déon à cette interview. Nous étions tellement déçues de ne pas l’avoir entendue, que nous nous sommes ensuite précipitées pour lui demander comment elle avait découvert ce roman que nous avions tellement apprécié.
Avec humour et son charmant sourire : « Invitez-moi à Bourges et je vous le dirai … ! » Comment ne pas sauter sur cette occasion inespérée, d’autant qu’elle nous a immédiatement suggéré une date où elle pourrait même venir avec Larry Tremblay, de passage en France début juin . Le 14 juin semblait la seule possibilité pour elle, sous réserve de l’accord de Larry Tremblay.
Le soir même, elle avait sa réponse enthousiaste …il ne nous restait plus qu’à convaincre notre équipe de cette chance exceptionnelle pour mobiliser toutes nos énergies : trouver une salle, faire passer l’information par mails, voie de presse, affiches, bouche à oreille etc.. en un temps record.
    Rebondissement de cette belle aventure  : le 14 juin, grève générale à la SNCF , après plusieurs échanges, Alice Déon décide de louer une voiture pour répondre à nos attentes … !
    Le public habituel d’une soixantaine de personnes était aussi au rendez-vous .
    Alice Déon, précise qu’il y a peu de diffusion d’écrivains francophones du Québec en France, et que c’est grâce à la Librairie Gallimard de Montréal, qu’elle a découvert Larry Tremblay et décidé d’éditer L’Orangeraie .
    Larry Tremblay, lui, nous interroge «  Comment se fait-il que les conflits ethniques ne trouvent pas de solution ? » Il faut y répondre par une œuvre littéraire , la question du mal l ‘intéresse depuis ses débuts de dramaturge : « parce qu’on enseigne la haine, par la transmission de valeurs de générations en générations ». Avec L ‘Orangeraie , il s’inspire de l’actualité la plus brûlante pour en faire un conte philosophique: il laisse les personnages s’installer en lui, puis le texte se transforme, il les questionne pour les amener à dire leur vérité qui constitue la trame de l’histoire. Il est clair que ce roman bouleverse le lecteur, suscite une émotion par la sobriété de son écriture poétique et provoque un débat sur le phénomène de la radicalisation :  « la guerre efface les frontières entre le monde des adultes et celui des enfants » .
Fallait-il redouter que notre public boude la seconde rencontre de la semaine ?

 

    Olivier Rolin est un écrivain certes peu médiatique, plutôt voyageur solitaire : il revenait d’ailleurs de l’île Sakhaline , mais très apprécié pour ses romans toujours originaux par le thème et l’écriture .
Veracruz, récit à la manière d’un puzzle, très noir, âpre et violent, d’une sensualité brutale, crée une sensation d’étouffement , annonciateur du cyclone , enchâssé dans une histoire lumineuse , sorte d’invitation à un voyage initiatique au Mexique profond « ce que je voulais faire, je ne le sais pas vraiment, si ce n’est que j’ai mis vingt-cinq ans à l’écrire »
Olivier Rolin, à l’instar de Larry Tremblay n’écrit pas pour plaire au lecteur, ni pour lui donner des leçons, mais pour qu’il soit attentif, troublé , dérangé, qu’il s’interroge sur le sens de l’écriture qui lui procure de telles émotions .
    N’était-ce pas une semaine exceptionnelle qui a suscité beaucoup d’effervescence à Bourges et à la bibliothèque, avec « une vitrine exceptionnelle » , elle-aussi fort regardée, qui rapprochait ces deux écrivains et qui a suscité surprise et admiration pour Larry Tremblay, Alice Déon et Olivier Rolin .
Quelle semaine époustoufflante, grâce à eux  : quel bonheur donné à nos lecteurs et à tous ceux qui assistaient à ces rencontres qui nous ont permis de comprendre encore mieux l’essence de leur roman et le sens de leur démarche littéraire. N’est-ce pas vraiment formidable de pouvoir échanger avec des auteurs que nous aimons, qui venaient de si loin. Cela y a ajouté un brin d’exotisme ! Et qui plus est, l’un d’eux accompagné de son éditrice, que peut-on rêver de mieux quand on est bibliothécaire ?
S.D. au nom de l’équipe des bibliothécaires

Vitrine Semaine exceptionnelle  Larry Tremblay Olivier Rolin

 

Prix 18 -30

Un lectorat à découvrir
En prise avec la réalité quotidienne, les jeunes adultes utilisent en permanence les nouveaux moyens de communication, privilégiant ainsi un double accès à l’information : la voix des médias, omniprésents à travers smarphones et internet, et la voix de leurs alter ego, transmise par les mêmes smarphones et les réseaux sociaux auxquels ils participent. Un passé de lecture « batard » a souvent rendu ce lectorat addict de fantasy, de séries à lecture rapide, et capable de passer sans complexe du dernier Goncourt vanté par les médias au roman de genre coopté par un comparse.
Ce lectorat a perdu, depuis le collège, le chemin des bibliothèques, le prêt entre amis et l’achat impulsif en librairie restant les gestes essentiels pour acquérir un livre.
Les résultats d’une enquête, menée de façon empirique au sein de CBPT, montre que ces lecteurs savent répondre présents en matière de lecture, bien que ne mettant pas les pieds en bibliothèque, si ce n’est par le biais de l’accompagnement de leurs enfants qui, eux, »doivent » lire.
Une littérature pour lecteurs d’aujourd’hui
Les romans susceptibles de répondre à leurs goûts en matière de lecture se définissent par quelques critères :
une lecture rapide
– une thématique  » coup de poing « 
– une écriture qui emporte
des écrivains transfuges.
Un nouveau prix
Le Prix 18 – 30 veut offrir à tout jeune adulte entre 18 et 30 ans l’occasion de lire des livres qui répondent à ces approches culturelles, différentes de celles de leurs ainés.

Chaque année, de septembre à septembre, des  membres des comités de lecture adulte et jeunesse des Notes Bibliographiques sélectionnent des romans publiés en littérature française ou étrangère. Au début du mois d’octobre une liste finale de 4 à 5 livres est établie. Les bibliothèques du réseau CBPT mettront les livres sélectionnés à la disposition des lecteurs souhaitant participer au PRIX 18 – 30, collecteront les votes et les transmettront à l’Union Nationale qui proclamera le lauréat du Prix lors de l’Assemblée Générale de mai.

Le Prix 18 – 30 , 2016 : Estelle Nollet Quand j’étais vivant Albin Michel

Prix 18 30 2016 001

La sélection retenue pour le Prix 2016 :
(Cliquez sur la couverture pour obtenir l’analyse  des Notes Bibliographiques de l’UNCBPT)

            

Le Prix 18 – 30  2015 : Hollis Seamon Anne Carrière